Notre organisation syndicale avait dénoncé les licenciements brutaux intervenus à la suite de l'arrivée d'un nouveau directeur. Celui-ci avait porté plainte pour diffamation contre un militant syndical, la journaliste ayant rendu compte de la conférence de presse et l'ex-directeur de la publication "l'Hérault du jour".

La relaxe pour les trois, prononcée le 16 novembre 2017 par le tribunal correctionnel de Montpellier, est un échec pour ceux qui voudraient bien en finir avec la liberté d'expression. Il n’est donc pas diffamatoire de dire que la gestion du personnel dans une entreprise est "irrationnelle" et "cruelle" et que les salariés y sont "terrorisés’’.